10 méthodes et outils pour apprendre l’espagnol avant un PVT en Amérique latine

Vous ne parlez pas un mot d’espagnol et partez bientôt en territoire hispanophone ? No hay problema, vous n’êtes pas un cas isolé. Découvrez vite nos 10 méthodes et astuces pour apprendre et vraiment progresser en espagnol !

Vous partez bientôt en PVT Amérique latine (Argentine, Mexique, Chili, Uruguay, Colombie ou Pérou), mais vos compétences en espagnol se limitent à Hola, que tal ? Effectivement, ça risque de faire léger pour communiquer avec l’autochtone… Mais rien n’est irrémédiable !

On vous livre ici dix conseils, outils et méthodes – des plus classiques aux plus bizarres – pour devenir hispanophones en moins de temps qu’il ne faut pour le dire (en espagnol, obvio)…

Avant de vous livrer nos secrets, il me faut vous préciser trois choses que vous devez intégrer pour être dans de bonnes conditions pour commencer votre apprentissage.

Préambule : cassez-les a priori

Stop à la xénoglossophobie

« J’y arriverai jamais c’est troooop duuuur personne ne me comprendra toute façon je suis nul(le) et tout le monde rit quand je parle espagnol (etc, etc) ». C’EST FAUX. Vous allez y arrivez, et vous le savez très bien. Mais pour info, sachez que vous n’êtes pas seul à ressentir ça.

La peur de parler une langue étrangère à même un nom : la xénoglossophobie . Bon, il semble que le mot soit pas très répandu, la plupart des articles parlent plutôt d’ « anxiété du langage »). Comme toutes les anxiétés, elle se soigne ! Mon acolyte Romain, grand xénoglossophobe avant notre voyage, est un bon exemple. Les premiers jours, il me regardait paniqué dès qu’il devait dire un mot en espagnol. À la fin du PVT, il interpellait allègrement toute personne croisé sur notre route : « Hola che ! ¿Que tal ? Cómo andas, ¿bien ? »

Notre niveau d’espagnol avant de partir en Argentine

Si ça peut vous rassurer, on n’était franchement pas bilingues en arrivant en PVT Argentine, et regardez nous aujourd’hui : on peut communiquer avec l’autochtone latino sans problème, même avec les Chiliens et leurs poh weon à tout bout de phrase

L’espagnol, c’est (assez) facile

Le point positif, c’est que l’espagnol – contrairement au chinois, par exemple – est une langue assez facile pour un francophone : ça s’écrit comme ça se prononce, et ça ressemble furieusement au français.

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est du français avec des o et des a à la fin des mots, mais on n’est pas loin… Ça facilite l’apprentissage !

Apprendre l’espagnol, ce n’est pas forcément ennuyeux

Apprendre l’espagnol ne veut pas dire réciter des conjugaisons pendant des mois, seul dans une classe sombre avec un prof tyrannique. Il existe des outils et des méthodes pour que ça reste ludique, intéressant, drôle, vivant – même si, on est d’accord, ça demande un peu d’effort.

Ceci étant précisé, entrons dans le vif du sujet : voici une sélection de méthodes et conseils pour apprendre l’espagnol ou pour l’améliorer, avant et pendant votre voyage.

Il y en a pour tous les goûts : certaines sont plus axées sur l’oral, d’autres sur l’écrit, certaines sont très scolaires et d’autres moins, certaines coûtent très cher et d’autres, rien du tout. On vous laisse les combiner à votre goût… ¡ Vamos chicos !

1 – Prendre des cours d’espagnol avec un prof

Haha, vous n’y auriez pas pensé à celle là hein ? Pour moi, l’avantage d’un prof, c’est d’abord qu’il donne une régularité à votre apprentissage. Fatigué ou pas, grosse journée ou pas, envie-de-faire-autre-chose ou pas, vous allez à votre cours d’espagnol et vous parlez donc au moins une fois par semaine en espagnol.

Comment trouver des cours d’espagnol ?

Les instituts de langue

  • L’avantage : l’enseignement est souvent de bonne qualité, il y a plein de cours différents (conversation, grammaire, groupe ou face à face…).
  • Le gros désavantage : ça coûte les yeux de la tête. Par exemple, à Marseille, il faut compter au moins 150 € le trimestre pour des cours en groupe, et si vous voulez du face à face, alors misez sur du 50 € de l’heure.

Les petites annonces

  • Il y en a à la boulangerie, mais je vous conseille de viser notamment les facs, qui accueillent leur lot d’hispanophones en échange international tout à fait disposés à se faire 15 € en passant une heure de cours avec un français.
  • Vous pourriez même trouver quelqu’un de la nationalité de votre pays d’accueil, histoire d’avoir une pré-immersion culturelle en même temps qu’un cours d’espagnol…

Les sites web dédiés

  • L’avantage, c’est que vous pouvez trouver des cours pas cher, que vous pouvez même faire à distance. En espagnol, il y a beaucoup de concurrence, vous pouvez donc trouver des cours à partir de 15 € de l’heure.
  • Exemple de site pour trouver un prof d’espagnol : Superprof.

Le bouche-à-oreille

  • Si vous habitez dans une grande ville, l’espagnol est loin d’être une langue rare. Demandez à vos amis s’ils connaissent un-e hispanophone qui voudrait vous donner des cours.
  • N’hésitez pas à demander un cours test, car même si vous ne cherchez pas les cours les plus carrés du monde, être prof ne s’improvise pas : il faut de l’investissement et un minimum de fibre pédagogique…

Les cours d’espagnol en option

Si vous êtes à la fac : prenez l’option espagnol. On y pense pas toujours quand on n’a plus l’option langues obligatoire… C’est comme ça que j’avais fait ma première (et unique) année d’espagnol à l’école. Prof top, groupe top, j’ai plus appris pendant cette année d’espagnol qu’en cinq ans d’italien au lycée !

2 – Apprendre l’espagnol en ligne : sites et applications

Autre méthode, les cours en ligne. Des sites web comme Babbel (entre 5 et 10 € par mois) ou Duolingo (gratuit) proposent des cours plutôt bien faits. Ce type de site (aussi disponible en application) propose des petites sessions d’espgnol de quelques minutes, avec du son et des images à associer, des mots à retrouver…

C’est assez ludique et dynamique pour ne pas soupirer d’ennui au moment de s’y mettre. Plusieurs avantages et inconvénients :

  • Comme c’est assez répétitif, ce genre d’outil est idéal pour apprendre du vocabulaire. Un détail : vous trouverez dans le cours d’espagnol de Duolingo des phrases surprenantes comme « los pajaros leen el diario » (« les oiseaux lisent le journal ») , qui, personnellement, m’ont tellement fait rire par leur absurdité que je les ai instantanément retenues. Par contre, je ne l’ai pas utilisée une seule fois en PVT Argentine, allez savoir pourquoi…
  • En revanche, il me semble que la méthode « répéter des mots jusqu’à les connaitre » sur laquelle s’appuie ce genre d’application est super pour le vocabulaire, mais ne convient pas du tout pour étudier la grammaire. Pour ma part, j’ai besoin de comprendre la structure d’une langue pour bien la parler…
  • Pour résumer, je trouve ce type d’application parfaite pour une initiation à l’espagnol mais dès que vous atteignez un certain niveau, il faut le compléter par une méthode plus solide, comme des cours avec un prof.

Duolingo ou Babbel : quelle application choisir ?

Les deux sont à peu près équivalentes… La différence, c’est que Babbel est payante, tandis que Duolingo est gratuit – et est alimentée par des bénévoles. Du coup, la qualité des cours est un peu meilleure chez Babbel… Mais franchement, si vous n’avez pas les moyens de payer une application, Duolingo va très bien !

3 – Suivre une méthode : Assimil, Rosetta Stone…

Les méthodes Assimil Espagnol et Rosetta Stone n’ont plus à prouver leur efficacité : une pédagogie étudiée, ludique, avec de l’écrit, du son, des vidéos… Seul problème : elles demandent une motivation et un investissement sans faille !

Les méthodes Assimil et Rosetta Stone n’ont plus à prouver leur efficacité : une pédagogie étudiée, ludique, avec de l’écrit, du son, des vidéos… Seul problème : elles demandent une motivation et un investissement sans faille !

Personnellement, je ne suis pas assez acharnée, j’ai abandonné à chaque fois que j’ai essayé… Mais pour ceux d’entre vous qui ont une volonté de fer, je pense que c’est l’idéal !

Testez une méthode en l’empruntant à la bibliothèque du coin

Ces méthodes coûtent souvent cher. Si vous avez envie d’essayer mais que vous n’êtes pas sûr de réussir à aller au bout, je vous conseille de l’emprunter à la bibliothèque du coin, pour tester pendant quelques semaines. Il sera toujours temps de l’acheter si vous constatez que vous êtes vraiment sur-motivé.

4 – Faire des échanges de conversation

Jeune pvtiste fauché, cette méthode est pour toi ! Le principe : proposer à un étranger hispanophone pas encore tout à fait opérationnel en français de se voir une fois par semaine, et de parler moitié en français, moitié en espagnol. Tout le monde progresse, tout le monde est content.

Le premier avantage est financier : ça ne vous coûte pas plus cher que le café que vous buvez. Mais surtout, ce qui est top, c’est que vous apprendrez plein de petites expressions qu’on ne trouve pas dans les livres, et qui donnent une contenance dans une conversation. Par exemple, un Argentin pourra vous enseigner le viste (« tu vois »), ou le bueno à placer en début de phrase…

Pour ma part, je trouve ça super motivant : en parlant avec un natif, on se rend vite compte qu’il suffit finalement de quelques mots de base pour pouvoir tenir une conversation.

Boire de l’alcool, c’est bon pour parler une langues étrangères !

Selon une étude du Journal of Psychopharmacology – assez insolite, il faut le dire -, boire un peu d’alcool enlèverait les inhibitions et contribuerait donc à réduire l’anxiété que l’on ressent à parler une langue étrangère…

Évidemment, tout est histoire de modération : la quantité à ne pas dépasser à été évaluée à une pinte pour un homme de 70 kilogrammes. Au-delà, ce que vous dites en Français perd en clarté, alors en espagnol…

Comment trouver un natif pour faire un échange de langue ?

Avec quelqu’un de chair et d’os

je vous conseille de passer des annonces dans les facs ou de chercher dans votre réseau : il y a de fortes chances pour que vous connaissiez quelqu’un qui connait quelqu’un qui est hispanophone et qui voudrait améliorer son français.

Via les applications d’échange de langue

  • Exemple d’application : Tandem.
  • Le principe, c’est tout simplement d’échanger des messages avec des natifs au quatre coins du monde. Ce qui est assez sympa, c’est que vous pouvez cibler des gens qui se trouvent dans le pays où vous allez aller en PVT, et découvrir leur culture, voire les rencontrer en arrivant…

Grace aux groupes Facebook

C’est aussi quelque chose que vous pouvez faire une fois arrivé dans le pays de votre PVT. Sur les groupes Facebook type Français à Buenos Aires par exemple (mais ça marche pour tous les groupes de francophones par pays), vous verrez assez régulièrement des messages proposant des échanges de langue. Vous accrocherez ou pas avec la personne, mais ce n’est jamais du temps de perdu.

Avec les associations linguistiques de ta ville

  • Dans les grandes villes, vous avez surement des associations ou cafés qui organisent des soirées d’échange linguistique, où chacun vient pour pratiquer une langue. En principe, c’est un joyeux mélange plutôt sympa.
  • Pour trouver ces groupes d’échanges, vous pouvez faire un tour sur l’application Meetup

5 – Regarder des films, écouter de la musique et des podcasts en espagnol

Regarder des films en espagnol

Cette méthode a deux avantages : le cinéma permet de découvrir la culture locale, et, surtout, d’étudier depuis votre canapé (avantage non négligeable). On vous conseille de commencer avec notre top des films argentins.

Top 16 des films à voir avant de voyager en Argentine

Écouter des chansons en espagnol

Une variante de la méthode ciné est la méthode musicale : écouter et chanter des chansons en espagnol. Personnellement, je suis moins adepte (j’ai du mal à retenir des paroles) mais je l’ai quand même fait avec quelques chansons…

Juste pour le plaisir de les hurler chanter sous la douche. Quelques idées : El Parajo, Duerme Negrito, Gracias a la vida, Valparaíso, Latinoamerica (♥), ou, plus joyeux, Ahora Quién, et bien sûr l’intégrale Manu Chao. (Allez, je vous mets Latinoamerica sous-titrée ci-dessous : c’est une bonne introduction à l’Amérique latine…)

Écouter des podcasts en espagnol

Pour ceux qui ne connaitraient pas, les podcasts sont des émissions de radio que vous pouvez télécharger sur votre mp3 ou téléphone. Ce que j’aime bien avec les podcasts, c’est qu’ils peuvent être écoutés de manière très studieuse en essayant de tout comprendre, mais aussi en bruit de fond : même si vous ne comprenez pas tout, c’est toujours de l’espagnol qui entre dans votre oreille, et ça, c’est utile.

Voici quelques-uns des podcasts que j’ai beaucoup écoutés avant et pendant mon PVT Argentine :

  • La Historia del Mundo de Diana Uribe : un super podcast sur des sujets d’histoire du monde entier (comme son nom l’indique). Diana Uribe y parle comme elle raconterait une histoire à son voisin de table, et c’est du coup assez facile à comprendre. Et passionnant.
  • Beaucoup plus scolaire, Notes in Spanish. Vous y rencontrerez Ben (Anglais) et Marina (Espagnole), qui vous racontent leur vie quotidienne ou discutent des sujets qui leur passent par la tête. Rien de très fouillé, mais ils paraissent sympathiques. L’équivalent d’une discussion de café.
  • RFI en espagnol : l’actualité mondiale, mais en espagnol. En cliquant sur « Américas », vous pourrez voir les sujets en lien avec les Amériques (du sud, centrale et du nord). C’est deux en un : vous vous tenez au courant tout en travaillant votre espagnol.

6 – Coller des post-its avec mots en espagnol dans tout son appartement

Méthode d’apprentissage de vocabulaire improbable… Mais diablement efficace ! Le principe : prenez un tas de post-its, et collez sur chaque objet de votre appartement son nom en espagnol.

Vous pouvez y passer des paquets entiers de post-its : frigo, fourchette, table, tabouret, serpillère, clou, tapis, robinet… Bref, je ne vais pas vous lister tous les objets d’une maison, vous avez compris le concept. Visuellement, c’est une déco originale… Mais je vous garantis que ça marche très bien !

7 – Parler tout(e) seul(e) – en espagnol, évidemment

Bon, au risque de passer pour une ravagée du cerveau, je vous avoue que parler toute seule m’arrive souvent, et notamment pour apprendre une langue étrangère.

Le principe est simple. Vérifiez que vous êtes seuls, et expliquez un truc à votre ami hispanophone imaginaire (coucou Juan !) : quelque chose qui vous est arrivé dans la journée, l’histoire d’un film que vous avez vu, etc.

La meilleure manière d’apprendre, c’est de jouer !

J’ai étudié l’espagnol une année, à la fac. Le prof était un Colombien qui nous faisait jouer des scènes de la vie quotidienne, type : « vous êtes au restaurant, toi tu es serveur, toi tu es client, toi tu es l’amie qui arrive en retard… »

Pour moi, ça a été révélateur : j’adorais les cours d’espagnol et surtout, j’ai acquis en six mois les bases pour me débrouiller dans un pays hispanophone !

8 – S’immerger dans un environnement espagnol ou latino

C’est un fait : on peut faire tous les efforts du monde, on ne deviendra bilingue en espagnol qu’en entendant, mangeant, dormant, rêvant espagnol.

Si vous êtes en France, vous pouvez déjà vous immerger de temps à autres dans les poches latinos de votre ville. Et si vous avez un peu d’argent, passez la frontière, et allez manger des tapas en Espagne !

Comment s’immerger dans un contexte latino quand on est en France ?

  • En France, fréquentez les soirées à thématique latino : festivals de ciné, concerts, soirées dansantes, mais aussi matchs de foot par exemple.
  • Pour rencontrer des gens d’Amérique latine, inscrivez-vous sur des groupes Facebook d’expatriés, comme Latinos en Marsella (mais ça marche aussi pour d’autres villes !)
  • L’idéal est quand même de partir quelques jours en Espagne

9 – Une fois en Amérique latine : le volontariat, l’école (de langue) de la vie

Ce ne pas parce que vous êtes en Amérique latine, que vous êtes soudainement devenu bilingue : oui vous avez encore peur, oui c’est difficile, et oui vous vous trouvez souvent dans des auberges de jeunesse avec plein de français ou d’anglophones, qui ne vous poussent pas forcément à parler espagnol.

Pour une vraie immersion, je n’ai donc qu’un conseil à vous donner : faites du volontariat ! En travaillant au quotidien avec des hispanophones, vous devriez progresser rapidement, et surtout prendre confiance. En tout cas, ça a très bien marché pour nous : quelques semaines à Rosario ont suffit pour doper nos compétences en espagnol !

Et pour ceux qui sont plutôt en mode farniente pour leur début de PVT, pas de panique : le couchsurfing est aussi un très bon moyen de rencontrer des gens.

10 – Quelques conseils pour ne pas abandonner

Pour ne pas perdre votre motivation, vous pouvez très bien alterner ou utiliser en parallèle les méthodes listées ci-dessus.

Un exemple de planning motivant ?

  • Commencer par des cours avec Babbel,
  • continuer avec des échanges de langues en face à face,
  • regarder en même temps des films espagnols
  • débuter le retapissage de votre appart avec les post-its…

Choisissez en fonction de vos moyens financiers (inutile de se lancer dans des cours coûteux si vous les abandonnez au milieu !), mais aussi de votre rapport à l’apprentissage. Vous êtes plutôt très scolaire, ou adepte de l’apprentissage informel ? Plutôt mémoire visuelle ou auditive ?

Mooc pour apprendre… à apprendre

Ce n’est pas directement lié à l’apprentissage de l’espagnol, mais j’avais trouvé que le Mooc Apprennez à apprendre d’Openclassrooms donnait des bonnes idées et outils pour rester motivé dans un projet d’apprentissage. À faire si vous avez un peu de temps !

Derniers conseils pour la route

  • Ne négligez pas les méthodes « faciles » comme la technique du post-it ou la découverte par les films. C’est ce genre de méthode qui contribue à faire entrer l’espagnol dans votre vie quotidienne (et pas seulement dans une salle de classe). Ça permet surtout de garder un élément essentiel dans l’apprentissage : la motivation !
  • Munissez vous d’un petit carnet, dans lequel vous pourrez noter tous les mots et expressions que vous apprenez chaque jour. Pour des gens plus scolaires et organisés comme Romain, le petit carnet s’est transformé en répertoire, qu’il révisait sagement chaque soir.
  • Et surtout : lâchez-vous. Plus facile à dire qu’à faire, d’accord, mais partez du principe que les gens sont bienveillants : ils apprécieront presque toujours votre effort à essayer de parler leur langue – même si ce n’est pas parfait !
pancarte de stop : pal' norte (buenos aires), tengo maté
Avoir les mots de base peut bien vous servir le jour où vous faites du stop… Une création de Romain !

En m'approchant (dangereusement) de la trentaine, j'ai eu envie de prendre un peu d’air frais pour cette décennie qui commence. Après un premier bain de pieds en Turquie en 2015, c'est le grand plongeon début janvier 2017, avec un PVT Argentine, cette fois en compagnie de mon amoureux de presque toujours, Romain. Notre devise de voyage : curiosité, improvisation et contemplation !

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