Backpacker en Nouvelle Zélande : l’aventure de Raphaël

Antonin

Après l’Australie, voici la vie du backpacker en Nouvelle-Zélande selon Raphaël. Ce jeune écrivain que nous avions déjà rencontré après ses 2 ans de PVT Australie nous embarque cette fois au pays des Kiwis. Si vous aimez la Nouvelle-Zélande, où prévoyez d’y faire un PVT, son témoignage devrait vous passionner !

De l’Australie à la Nouvelle-Zélande

Parti 2 ans en Australie as-tu enchainé directement après avec la Nouvelle-Zélande ?

Presque. Entre-deux, je suis rentré deux mois en France. Le temps d’embrasser la famille et de caler dans le sac de quoi supporter les rigueurs de l’hiver !

Tu avais déjà prévu de faire le doublé OZ-NZ ou ça t’est venu en cours de voyage ?

En cours d’Australie, où nombreux abordent la Nouvelle-Zélande. Les retours sont extras. La transition est naturelle. Les deux pays ont de nombreuses similitudes et, chose pratique, sont voisins. Ça de ne pouvait être autrement, surtout lorsqu’on aime vivre en Backpacker.

Y étais-tu aussi avec un PVT ? As tu aussi travaillé là-bas ?

En PVT, of course ! Manière habile d’explorer la N-Z et d’y bosser pendant 15 mois. Chef d’équipe en Australie (section « agrumes »), il s’agit cette fois de découvrir l’univers des pommes. Et quelles pommes ! La crème de la crème, dont 30% est exporté en France. Nous fîmes trois saisons, d’environ deux mois chacune.

PVT Nouvelle-Zélande : critères et démarches pour l’obtenir

Itinéraire du roadtrip néozélandais

Peux-tu nous raconter en quelques lignes ton parcours en Nouvelle-Zélande ?

Débarqués à Auckland, nous traversons le royaume des volcans (attention aux geysers !). À l’horizon, les bancs de raies Mantas s’efforcent d’échapper aux épaulards. C’est sauvage. Boulots en ferme, premiers copains… Les marques sont rapidement prises.

Une saison passe, direction l’île du Sud. La Backmobil aménagée pour l’occase, on serpente entre les collines. Lorsqu’on n’est pas en train de poser la ligne, sous l’œil des otaries.

Partageant le quotidien des Kiwis, nous suivons leurs conseils et planifions un road trip hivernal. Les glaciers en visu, Mont Cook s’impose. Quasi seul sur une route givrée, on est absorbé par la toute-puissance d’Aotearoa, qui chaque jour nous étonne.

Montagne enneigée Nouvelle-Zélande
© Camille Maye

Rejoints par ma jumelle, nous mettons le cap pour le Grand Nord. Là où règne la magie des ancêtres. L’endroit est à couper le souffle, que l’on se prend de plein fouet. Les éléments se déchaînent, les chefs de clans nous accostent. Les natifs nous invitent chez eux, en famille.

Ici, le Backpacking laisse place à quelque chose de plus puissant, de plus intime : au Berceau de la culture maorie.

Avais-tu imaginé un tel parcours avant ton départ ? Avais-tu planifié les choses ?

À l’instar de l’Australie, pas vraiment. Les grandes lignes furent planifiées, mais le plus gros s’est fait à l’instinct. Les Néo-Zélandais sont réputés pour leur convivialité et un sens du partage hors du commun. Beaucoup nous ont guidés et ont participé à notre parcours. De ceux qui nous surprennent qu’il est impossible de planifier, car on se laisse aller.

Itinéraire carte Nouvelle-Zélande
Le roadtrip « improvisé » de Raphaël et sa troupe en Nouvelle-Zélande

Si tu devais retenir 2 endroits qui t’ont vraiment marqué ? Lesquels et pourquoi ?

Classé au patrimoine mondial, le premier est Routeburn Track. Une merveille. Mais il faut grimper pour mesurer l’ampleur de ce que les Kiwis nomment le « trek de la mousse ». Tapissant l’espace de couleurs jaune-vert émeraude, la mousse s’étale au cœur d’un site dont on ressent le charme dès les premiers pas.

Une faune et une flore que l’on découvre parmi les plantes carnivores, la cigale noire et les libellules géantes, qui se laissent glisser au gré de la fonte et des mini-cascades qui scintillent. Ces vues sont spectaculaires, le paradis des montagnes. D’autant que celles de Nouvelle-Zélande ont quelque chose de plus, de spécial. D’une pureté extrême, elles retournent les sens d’une douceur infinie.

Le deuxième possède les plus beaux treks de la planète : Abel Tasman National Park. Alternant jungle et plages côtières, c’est un lieu de vie extraordinaire où le curieux « fantail » ose se poser sur l’épaule.

Malin, vif et joueur, il est connu pour tournoyer autour de ceux qui l’approchent, sans jamais leur mettre le grappin dessus. Sauf que… Cette règle ne semble pas s’appliquer pas ici, où même les plus petits animaux ne connaissent pas le danger. Il n’y a aucun prédateur.

oiseau Fantail Nouvelle-Zélande
Le fameux « fantail » qu’on peut traduire par « queue en éventail »; plutôt adapté !

Dans le match ile du nord vs ile du sud : un vainqueur pour toi ?

Excellente question. Et si je dis Stewart Island ? Non, sérieusement, les deux ont des atouts incomparables. Toutefois – car il faut bien trancher – j’ai un faible pour l’île du Sud. D’une beauté sans égale, j’y ai passé mes plus beaux moments. Hors du monde, hors du temps…

Côté pratique tu t’es déplacé comment ? Et pour le logement ?

Grace à notre Backmobil pardi ! L’assurance de ne jamais payer pour un logement en dormant soit à la ferme, soit dans la verte ! Une Toyota Camry que l’on a bichonnée jusqu’à fixer un support de lit métallique sur le toit, pour les boites à rangements : nourriture, bâches, kayak gonflable, matos de camping…

Les ¾ des affaires au toit, cela permit un gain de place pour dormir, entre nos sacs et le fusil. Pour l’isolation, nous avons suivi les conseils d’un pote garagiste.

backpacker camping Nouvelle-Zélande
Les joies du camping avec leur super Backmobil ©Linda Lustig

Travail et coût de la vie en Nouvelle-Zélande

C’est cher un road trip en NZ ? Tu peux donner un budget moyen ?

Nous concernant, il est essentiel de savoir deux choses. La première est que nous venions d’Australie, où on a pas mal bossé et mis de côté, afin d’anticiper justement un coût de vie élevé, et des salaires plus bas.

Cela étant, l’art du Backpacking est celui de ne rien dépenser, plus que celui de gagner. Bagnole aménagée, bivouac, hébergement chez l’habitant, marché… Je n’ai pas de budget moyen/semaine, mais sachez qu’un litre de bon thé (1$) revient bien moins cher qu’une soirée à picoler !

Plus sérieusement, notre budget ne sert qu’à nous nourrir. Nous partagions l’essence à deux et le logement était gratos. Nous vivions d’amour et d’eau très fraiche.

As-tu travaillé en NZ ? Ou fait du Helpx/woofing ?

Les deux, et bien comme il faut. Que ce soit en Australie ou en Nouvelle-Zélande, nous avons beaucoup bossé. Et toujours en ferme, c’est notre truc. Ainsi qu’une excellente manière d’apprendre à vivre sobrement, de manière rustique et à côtoyer des gens du cru.

Concernant le Woofing, nous l’avons expérimenté en Nouvelle-Zélande… C’est génial !!! Si génial qu’on l’a fait deux fois.

Notre première expérience consiste à l’entretien d’un espace protégé et à des gites pour randonneurs. La deuxième, plus intime, à la gérance d’une propriété familiale de 90 hectares. Une expérience folle qui nous apprit autant sur la permaculture que sur l’entretien des animaux de ferme. Et tout ça en ayant à disposition quads, kayaks, VTT, chiens, carabines, arbalètes, bouffe bio et temps libre à gogo… Sans rire, il s’agit-là d’un cadre de vie exceptionnel.

Trouver du travail en Nouvelle-Zélande : simple ou pas vraiment ?

Notre profil est particulier. Nous avions déjà l’expérience des fermes, l’habitude de les démarcher, des contacts, la tchatche et, surtout, nous étions deux. À deux, la vie est simplifiée. Surtout si c’est une équipe de choc. Du reste, oui, c’est facile à trouver.

Par contre, trouver un boulot ou un Woofing qui vous correspond est plus difficile. Et c’est ici que l’expérience, l’instinct, le dynamisme, le bon sens et le feeling sont des atouts formidables. Faut s’écouter. Et se barrer direct si ça ne vous convient pas.

Pour le taf, des sites spécialisés existent. Idem pour le Helpx/Woofing, avec des annuaires qui existent aussi en bouquin, aisé à emprunter à long terme dans une auberge de jeunesse. Héhéhéhéhéhéhéhé…

Trouver un travail en Nouvelle-Zélande : mode d’emploi

Et le salaire néozélandais ? En comparaison de l’australien par exemple ?

Pas vraiment. Le coût de la vie identique mais les salaires plus bas. Je crois que le salaire minimum en Australie d’environ 21$, celui de Nouvelle-Zélande 16$. Un truc comme ça.

Salaire néozélandais aujourd’hui plus avantageux

Petite précision ici : depuis l’expérience de Raphael, le salaire minimum néozélandais a été largement revalorisé.

Les salaires minimums sont maintenant de :

On gagne en général toujours mieux sa vie en Australie avec des salaires régulièrement au dessus du taux horaire minimum.

Nous concernant, nous travaillons au rendement, ce qui se fait beaucoup en ferme. Et dans un domaine moins difficile qu’en Australie, le « thinning » : une technique consistant à retirer le surplus de pommes de l’arbre d’une pichenette. Beaucoup moins éprouvant que la cueillette ou la taille, on a de suite mis le paquet.

Objectif : mettre le plus d’argent de côté en un temps record afin de ne plus y penser. Manquer d’argent rend le voyage pénible.

Un bon conseil pour trouver du travail sur place ?

Déjà, bien se focaliser sur ce qui vous ferait plaisir, ce qui correspond à votre profil. Puis bouger. De loin la meilleure manière d’aborder le pays, les natifs et rester actif.

Pour les fermes, étudier les saisons et faire de grosse tournée par région est le plus efficace. Idem concernant les pubs, les marchés, les affiches à l’entrée des supermarchés et les gens qui ont l’air cools. « Qu’est-ce tu fais dans la vie ? Je cherche un taf dans le coin. Ah ben ça tombe bien, j’ai mon voisin qui… » Et voilà. Bref, ne pensez pas trop tune. Vous partez à l’aventure. Trouver un travail en est déjà une belle !

À retenir sur la culture néozélandaise

Comment qualifierais-tu les Néo-Zélandais ? Le contact était facile ?

Très facile. Les Néo-Zélandais sont parmi les gens les plus sympathiques qu’il soit possible de rencontrer, et à cela s’ajoutent une identité et une appartenance fortes. Et fières, comme le démontrent les fameux All Blacks, l’omniprésence des Maoris sur tout le territoire ainsi que leur impact au niveau politique.

Mais ce qui épate est avant tout leur savoir-vivre et leur curiosité. Un pays où les gens retournent le cerveau à coups de bonté et de gentillesse. Où il est facile de se réconcilier avec l’espèce humaine.

photo souvenir avec néozélandais
Souvenir de bons moments avec les locaux ©Linda Lustig

As-tu profité de la culture maorie pendant ton voyage ou pas vraiment ?

À la différence des Aborigènes d’Australie, les Maoris sont omniprésents et globalement respectés. Grands vainqueurs de la néocolonisation et du racisme, ils partagent naturellement leur culture tribale auprès de ceux qui le méritent. Alors on tente de le mériter ! Des gens chaleureux, accueillants et avec qui vaut mieux… se laisser aller.

Que ce soit dans les parcs, à la plage, en festival ou même au travail, je les ai toujours côtoyés. Et les adore. Déjà de vrais petits guerriers, les enfants ont tendance à se lancer des défis, lorsque les parents s’esclaffent en cramant la barbaque sur fond de musique des îles. Quant à partager leur culture tribale, il faut pour ça nouer une relation. S’aider d’un PVT et trimer à leurs côtés. Où ça ? Dans l’univers fermier.

D’autres aspects de la vie en NZ qui t’ont marqué ?

Sa politique d’empathie et de fermeté guidée avec brio par la Première ministre Jacinda Ardern, réélue par une victoire écrasante en 2020. Elle est géniale. Tenez, écoutez Jacinda : « Tout ce travail a été réalisé dans une optique de bien-être qui prend en compte les besoins de la population et de l’environnement en Nouvelle-Zélande […]. »

Un budget bien-être ! Vous en connaissez beaucoup, des gouvernements qui s’engagent en faveur du bien-être et placent les générations actuelles et futures en priorité ? Moi non plus, et pour cause : la Nouvelle-Zélande est le premier pays à le faire, allouant un budget de plusieurs milliards (milliards !!!) afin de soutenir l’emploi, le logement, l’enseignement et les plus vulnérables. J’étais là lors de son investiture, c’était phénoménal.

Et pour l’anglais : est-ce facile de communiquer ? Ont-ils un accent ou des expressions bien à eux ?

Merci l’Australie ! Deux ans là-bas et on a l’impression de pouvoir communiquer avec tous les anglophones de la planète ! Plus sérieusement, personne n’est laissé pour compte. Leur accent est certes prononcé, mais la plupart des Kiwis font l’effort.

Quant aux expressions bien à eux… je me suis tellement mélangé les pinceaux que je ne saurais plus vous dire laquelle est d’Oz ou de N-Z. Ma préférée ? « Sweet As », qui veut dire « super cool ».

Améliorer son anglais avant et pendant le PVT

Nouvelle-Zélande vs Australie : quelle destination choisir ?

Toi qui as largement goûté aux deux pays, y’en a-t-il un que tu recommandes plus que l’autre ?

Je conseille de commencer par l’Australie. Berceau du Backpacking, Oz permet de goûter à la liberté totale. De jouir d’un panel de choix extraordinaire, de mettre des sous de côté et d’explorer le Jurassique en laissant de côté toutes questions existentielles.

La Nouvelle-Zélande mérite d’y aller avec un peu plus… de maturité. D’expérience. Il faut, je pense, y être préparé. Mes plus grandes décisions ont été prises là-bas, ainsi que mes plus grandes claques émotionnelles. Fortes de ses grands espaces, la N-Z invite à donner le meilleur de soi. Elle montre le chemin. Mieux vaut être prêt. Mais ce n’est pas grave si vous ne l’êtes pas !!!

Les 2 ans de PVT Australie de Raphaël

3 mots pour décrire chaque pays ?

  • Australie : Sauvage / Aventure / Démesure.
  • Nouvelle-Zélande : Pure / Surprenante / Mystique.

Y’a t-il un profil de Backpackers plus adapté à la NZ ? Et à l’Australie ?

Tout le monde s’adapte, dans l’un ou l’autre des pays. N’oublions pas que le Backpacking y est là-bas une institution. Toutefois, j’ai constaté que les Backpackers en Nouvelle-Zélande sont plus âgés. Qu’ils ne cherchent pas vraiment la frivolité d’un voyage démesuré, mais plutôt un sens à la vie. Ils y viennent pour un break, se retrouver. Pour trekker et se perdre en pleine nature. Explorer l’être plus que les alentours. Ce qui n’empêche pas l’autre, au contraire. Bref, je les trouve plus… réfléchis.

Terrain de jeux fabuleux, l’Australie est idéale pour les téméraires qui, sans s’en rendre compte, traversent de part et d’autre l’un des plus grands déserts du monde. Entre autres. Car c’est comme ça en Australie : on fonce et personne ne se pose de question. On croque la vie à pleines dents, tels les crocos.

Backpacker en Nouvelle-Zélande : le livre de Raphaël

De ce PVT Nouvelle-Zélande est né un carnet de voyage. Peux-tu nous raconter ce qu’on va y trouver ?

Un Backpacker est bon nulle part, moyen partout. Vous aurez donc un peu de tout ! « Le monde des Backpackers – Nouvelle-Zélande » est un récit de voyage visant l’immersion totale.

Les lecteurs me suivent pas à pas durant 15 mois et explorent le pays sous un jour… particulier. Pas le temps de s’ennuyer, j’ai ma manière de voyager. Un art de vivre qui ne cesse de me surprendre et à l’appui de nombreuses anecdotes, sous fond de joie de vivre et de bivouac.

La plupart des retours le confirment : les lecteurs et les lectrices ont l’impression d’y être. Certain(e)s vont même jusqu’à franchir le cap en y mettant les voiles, l’un des plus beaux cadeaux que l’on puisse me faire.

L’objectif est que vous découvriez les joies du Backpacking tout en emmagasinant une quantité folle d’informations. La cadence est rythmée. Le dépaysement total. De long en large, nous explorons les deux îles et le quotidien des natifs, qui nous le rendent au centuple. Férus de grands espaces, on se laisse absorber par la magie d’Aotearoa… Suivez le guide !

couverture livre monde backpacker Nouvelle-Zélande

Le monde des Backpackers en Nouvelle-Zélande

Vous pourrez vous procurer le livre de Raphael dans vos librairies, à la Fnac ou en ligne sur Amazon dès le 22 avril 2022

Qu’espères-tu que ce livre apportera à tous tes futurs lecteurs ?

En premier lieu, le goût de la lecture immersive. Finaliste au prix Pierre Loti 2021, l’Australie a réussi à se démarquer. Qu’il en soit de même pour la Nouvelle-Zélande ! C’est le but. Celui d’instaurer une référence littéraire en Backpacking. Que chacun(e) sache qu’il existe des ouvrages visant l’immersion totale, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Et qu’il y en aura d’autres.

Ensuite… il y a l’aventure ! Celle de dépasser la lecture pour les sentiers battus. De suivre son instinct et de désigner un point sur la carte, point. Je rêve que tous vivent leur période de Backpacking, c’est génial. Qu’ils aient un aperçu de cet art de vivre formidable et franchissent le pas, au moins une fois.

Quelle est la suite de tes projets ?

La collection « Le monde des Backpackers » n’en est qu’à ses prémices, il faut l’enrichir. Perdurer mon travail auprès des éditions Souffles littéraires, camarades de plumes qui croient tout aussi fort que moi à la dynamique du projet. Promouvoir et rassembler les acteurs de voyages par le biais de la lecture, toujours plus loin. Car chaque carnet suit un thème, ainsi que mon évolution personnelle.

L’Australie explore le monde des Backpackers, lorsque la Nouvelle-Zélande est plus… poussée. L’Asie sera plus rythmée et dépaysante ; l’Amérique du Sud, très baroudeuse.

Quant au prochain voyage, j’hésite. Doté du PVT canadien, ce sont les jungles de Bornéo qui m’attirent. Et puis, pour ne rien vous cacher, l’écriture demande un temps fou. Et il me reste encore beaucoup de lignes à écrire…

Bons plans et coups de cœur de Raph en Nouvelle-Zélande

Ville favorite en Nouvelle-Zélande ?

Queenstown.

Une région à visiter coûte que coûte ?

Fiordland National Park.

Ta plus belle randonnée en NZ ?

Celle d’Abel Tasman National Park.

Ton plus beau lever ou coucher de soleil ?

East Cape. Meilleur endroit au monde pour un lever de soleil, on s’y sent au bout de la terre.

Ton panorama favori ?

Key point.

Une activité à tester coûte que coûte ?

Nager parmi les dauphins.

Animal favori de Nouvelle-Zélande ?

Le Fantail, qui a tendance à suivre les randonneurs.

Où l’observer ?

Sur l’île du Nord et du Sud, proche des forêts et des chemins de randonnée.

Ce que tu aimes le plus chez les Néo-Zélandais ?

Qu’ils retournent le cerveau à coups de bonté et de gentillesse.

Ce que tu aimes le moins ?

À l’instar des Australiens, leur surconsommation.

Tradition locale que tu as le plus aimée ?

Sortir dans la rue à la nouvelle année et taper comme des tarés sur des casseroles. Un vacarme infernal et génial.

La plus étrange ?

Le Firework’s Day, seul jour de l’année où l’on peut faire exploser des pétards à tout va !

Objet le plus utile en PVT Nouvelle-Zélande ?

Un poncho.

Citation favorite de Backpacker ?

Toujours la même : « Explore the possibilities » !

Un livre à lire ?

Le guide du Backpacker, aux éditions youStory.

Un mot pour ceux qui hésitent à partir ?

Une fois là-bas, on ne souhaite qu’y rester.

Antonin

Je suis l'ancien et le sage du duo, ou pas... 30 ans fêtés chez les kangourous, en me jetant dans le vide à 4500m d'altitude au dessus de Rainbow beach pour l'anecdote. J'ai aussi eu une histoire d'amour de 4 ans avec Montréal qui fut l'occasion de vadrouiller sur ce nouveau continent : le Pérou, les Rocheuses, l'Ouest américain, l'Alaska... J'ai tenté l'aventure australienne pour m'offrir un grand bol d'air et de découvertes! Pari gagné...

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Rafi
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Rafi
23 avril 2022 21:23

Un grand merci à Kowala, qui encore une fois s’est impliqué dans la promotion d’un Backpacking aventureux, respectueux et responsable.😁🤘You are the Best.💪😉👍🏕

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